Pays-Bas: de l’art détouffer les affaires pédo-rituelles


94657347_oLes mêmes « dysfonctionnements » de la justice et des services sociaux existent en France, en Belgique, au Canada, en Angleterre, aux Pays-Bas. On constate que des parents protecteurs perdent la garde de leurs enfants après qu’ils aient dénoncé des viols. Le témoignage qui suit est celui d’un père de famille hollandais, Ben van den Brink, qui raconte comment les institutions ont tout fait pour protéger le réseau pédophile qui a attaqué ses filles et leur mère.

 Pour Ben van den Brink, tout commence en 2009, quand il découvre que ses deux filles, Nirvana (née en 1004) et Nirvana (née en 1998),  sont violées et maltraitées par leur grand-père maternel et des amis à lui. Dans la foulée, sa femme Leonie lui raconte qu’elle a été victime des mêmes abus par son père, d’autres membres de la famille et des amis. Ben est furieux et se rend directement chez son beau-père, qui appelle les flics. 11 policiers viennent l’empêcher de faire un esclandre.

Quelques semaines plus tard, le 15 septembre 2009, Ben est arrêté pour avoir menacé son beau-père, alors qu’il s’était rendu chez les flics d’Alkmaar pour porter plainte. Il va alors passer six mois en prison. 

A ce stade, on est obligé de constater que la réaction de la police et de la justice a été complètement aberrante. Comme dans l’affaire du Var, au lieu de protéger les enfants on s’attaque au parent qui dénonce les viols commis en réseau.

Le beau-père s’appelle Ype Minkema, et semble bien vu dans la communauté. Du coup, il n’est pas du tout inquiété par la justice, et on refuse même de prendre la plainte de Ben.

Le 24 septembre 2008, alors que Ben est en prison, ses deux filles sont amenées par l’agence de protection de l’enfance et placées en foyer. Il va sans dire qu’elles n’ont eu aucune prise en charge psychologique puisque les viols sont censés ne pas avoir existé. Et aucun contact avec leurs parents n’est permis, alors que Minkema peut venir les voir régulièrement.

94657389_oPendant que Ben est en prison, sa femme est seule à la maison. Du coup, Minkema et quatre de ses  amis en profitent pour venir la terroriser et la violer à plusieurs reprises. Parmi les quatre amis, il y a un policier de la ville, Schoorl.

En novembre, un expert examine les deux filles et conclut que des abus sont possibles.

En mars 2010, Ben finit par sortir de prison. Il retrouve sa femme Leonie, qui commence à avoir des flash backs des abus subis quand elle était enfant, et lui dit qu’elle a été violée par un réseau pédophile à Schoorl, dans lequel de nombreuses familles sont impliquées ainsi que leurs enfants. Et cela, souvent depuis des générations. Suite à cela, Ben décide de mener sa propre enquête.

Il demande de l’aide à des amis et sollicite les médias. Il contacte Scotland Yard, l’association Morkhoven, Europol. Il interroge plusieurs employés de neuf orphelinats dans le pays, et observe les allées et venues, surtout la nuit.

Cela lui permet de comprendre notamment que plusieurs enfants, dont ses deux filles, sont violés dans l’orphelinat de Zandvoort, la ville où un réseau pédophile qui enlevait des enfants dans divers pays pour les exploiter dans des bars pédophiles et dans la pédopornographie industrielle a été mis à jour à la fin des années 90 par l’association Markhoven. Évidemment, l’institution nie toute accusation.  Les recherches montrent aussi que ces orphelinats sont liés  à des abus d’enfants réalisés de manière institutionnelle.

Mobilisation contre omerta

En mars de l’année suivante, les abus dans l’orphelinat ont continué, si bien que Ben et Leonie demandent à ce que leurs filles soient examinées par un expert indépendant, mais comme par hasard, dès que la direction de l’orphelinat est au courant de cet examen, les deux filles sont envoyées dans une autre ville. Elles passent huit jours sans aller à l’école, probablement afin que les traces de viols disparaissent. Là encore, on refuse tout contact entre les parents et les enfants, puis Leonie peut les voir une heure et demie de temps en temps, sous surveillance.

94657862_oEn août 2011 les filles sont à nouveau transférées dans une autre ville à Zoetermeer. D’après leur comportement, Leonie sait qu’elles sont toujours victimes d’abus dans cet endroit. Plus tard, on saura aussi que des enfants placés là étaient envoyés se faire violer dans les villas du coin. 26 membres du réseau ont été identifiés par Ben et ses amis. Ce groupe aurait massacré plusieurs enfants et adolescents, dont Milli Boele en mars  2010 (celui qui a été arrêté était un flic de Rotterdam).

En septembre et octobre 2009, Ben est jugé deux fois lors de procès qui ne sont pas enregistrés dans le registre des affaires judiciaires, et sont donc illégaux puisqu’officiellement ils n’ont jamais eu lieu.

En novembre 2011, Ben est arrêté illégalement par les flics, lui et Leonie sont malmenés et menacés avec un flingue, les flics parlent de « les supprimer », Ben est frappé et emmené à l’hôpital. Sous de faux prétextes, Ben est de nouveau emprisonné, mais il finit par sortir trois jours plus tard à condition de ne plus parler aux médias.

Au cours de son enquête, Ben comprend que certains flics sont également employés par l’agence de protection de l’enfance. Le site web www.argusoog.org  qui a publié les documents prouvant cela a été censuré par les services sociaux, sinon des poursuites avec demande de gros dommages et intérêts allaient survenir.

En décembre 2011, Ben quitte le pays pour l’Allemagne avec des documents qu’il donne à Europol afin de se prémunir d’un nouvel emprisonnement illégal. Il tente tout pour ramener ses filles auprès de lui et de sa femme, en vain. Durant le mois de décembre, les flics font de descentes chez plusieurs amis de Ben afin de le trouver, et Léonie, qui est restée seule aux Pays-Bas, est harcelée par les flics.

A ce moment là, les parents d’accueil des deux filles demandent qu’on leur fasse un passeport, ce que Ben et leonie refusent. Mais, pour les punir, Leonie n’est plus autorisée à voir ses filles durant un mois. Ca aussi, beaucoup de mamans de chez nous le subissent, comme Sophie à Cogolin, Sandrine Chastan à Castres, le père de la petite Marine à Saint-Malo, Marjorie à Valence, et tant d’autres… Qui utilise les enfants pour attaquer? Ce ne sont certainement pas les parents protecteurs, mais bien la justice et/ou les sévices sociaux.

94658108_oBen est arrêté une troisème fois le 22 février 2012. Les documents sont bourrés de mensonges, il y a plein de faux, la procédure est encore une fois totalement abusive. Il est libéré en mai 2012, et en juillet la procédure est laissée de côté sans raison. Accessoirement, Ben a aussi appris que les orphelinats dans lesquels ses filles avaient été placées ou par qui elles avaient été placées fonctionnaient avec des statuts non légaux, en dehors des clous, comme c’est très souvent le cas en France également.

Il apprend aussi que le père de la famille d’accueil de ses filles est le flic qui avait signé un PV à charge contre Ben lors d’une de ses arrestations, en novembre 2011. Et que la mère est la propriétaire du foyer d’accueil où ses filles avaient été placées, Wilmahuis (la maison de Wilma).

Certains témoins ont même vu les enfants transportés dans des véhicules blindés, venus les chercher dans ce foyer. Et quand des proches de Ben tentent de s’approcher de la Wilmahuis pour voir ce qu’il s’y passe, ils se font arrêter sur le chemin par les flics. Car, la Wilmahuis semble très bien gardée contre les curieux.

Durant l’été 2012, les deux filles sont emmenées en vacances en Croatie par leur famille d’accueil, malgré le refus des parents. Qui apprennent aussi que la procédure qui a enlevé les enfants à leonie est illégale, et ne figure pas au registre.

94676189_oMalgré des décisions de justice disant que Ben et Leonie ont toujours l’autorité parentale sur leurs filles, Nirvana et Demi sont toujours placées en octobre 2012. C’est à cette période qu’un employé du premier foyer dans lequel les filles ont été placées, à Zandvoort en 2010, a déclaré qu’au moins huit de ses collègues ont violé des enfants du foyer, dont Nirvana et Demi.

Au bout de trois ans, Ben et Leonie n’ont toujours pas pu déposer plainte contre Minkema. Püis, la procédure contre Ben, mise de côté six mois plus tôt, est relancée. Ben comparaît au tribunal, et on essaie de le faire emprisonner une fois de plus. Les juges étaient corrompus, et une plainte a été déposée contre eux par Morkhoven. De plus, il reçoit des menaces de mort. Quant à Minkema, il n’a toujours pas été inquiété. Ben est aussi tombé sur des photos d’une de ses filles sur Internet, alors qu’elle jouait les mannequins pour des vêtements enfants. Cela, sans l’autorisation parentale évidemment.

D’un autre côté, plusieurs blogs et sites web relatent cette affaire, et dénoncent les dysfonctionnements ou la corruption des institutions dans ce dossier.

 L’affaire De Brouwer

94658254_oLe blog Aangirfan a repris l’info il y a deux jours: le journaliste Fred de Brouwer, qui avait été parmi les premiers à dénoncer les viols d’enfants commis par Joris Demmink, qui fut longtemps le fonctionnaire numéro 1 du ministère de la justice hollandaise, est mort le 15 mars dans un accident de scooter pas très clair, en Thaïlande. Car, depuis son enquête sur Demmink, De Brouwer avait préféré quitter les Pays-Bas où il ne se sentait plus en sécurité.

Apparemment, la voiture qui a percuté le scooter de De Brouwer avant de l’écraser aurait parfaitement pu l’éviter. Et déjà en 2007, De Brouwer a dit qu’il craignanit de se faire liquider par les copains de Demmink.

On a déjà parlé de Demmink, accusé par moult témoins d’avoir violé des enfants en Turquie et aux Pays-Bas, et d’avoir trainé dans les bordels pédophiles où on retrouvait la clique du réseau d’élite, comme Frits Salomonson, qui fut l’avocat de la Reine Beatrix, ou Geer Van Roon, prof d’université qui recueillait souvent les gamins paumés de la gare d’Amsterdam. Salomonson a pris sa retraite suite à des enquêtes qui se rapprochaient de lui. Enquêtes au cours desquelles on a appris, par exemple, que Salomonson avait une chambre de torture chez lui, et qu’il hébergeait régulièrement de jeunes marocains. Bon, Salomonson a poursuivi ses voisins qui l’avaient balancé, et il a gagné… A  côté de cela, Salomonson a trainé dans de nombreuses magouilles financières mais aussi de blanchiment de l’argent de la drogue, et cela en tout impunité. Depuis, Salomonson a émigré en Belgique, le paradis des pédos.

Cette semaine, on a appris que Demmink avait été couvert par le ministre de la Justice, qui a déclaré au Parlement que Demmink n’avait jamais été cité dans une affaire de pédophilie, alors qu’il a bien été cité dans l’affaire Rolodex (enquête sur un réseau pédophile d’élite niché au sein de justice hollandaise), et dans deux enquêtes internes qui bien-sûr n’ont rien donné. Et cela, le ministre le savait parfaitement quand il a menti aux députés.

Même le Congrès US a commencé à se mêler de l’affaire, mais on n’entend plus parler de Demmink outre atlantique, comme si avoir un moyen de pression sur les autorités hollandaises suffisait, sans même avoir besoin de lancer une vraie enquête.

94658816_oDe fait, la CIA a déjà fait chanter les Pays-Bas par le passé, alors pourquoi pas continuer? Car, si on remonte le fil du réseau pédophile de Demmink, on tombe sur la famille royale.

En effet, en 1968, le prince Claus, qui était depuis 1966 le mari de la Reine Beatrix (elle même fille du prince Bernhardt, nazi, pédophile et fondateur du Bilderberg), était soi-disant envoyé se reposer en Suisse. En réalité, d’après deux journalistes hollandais, il s’était fait coincer alors qu’il était dans une virée homosexuelle aux Etats-Unis en compagnie de Frits Salomonson, et la CIA faisait chanter le gouvernement hollandais avec les activités pédophiles et homosexuelles du prince Claus.

C’est aussi à cette époque que le gouvernement aurait fait disparaître les documents de la démobilisation de Claus de Tanzanie pour « activités sexuelles illégales ». Il s’agissait probablement de pédophilie.

Il y a eu aussi l’enquête Rolodex, sur ce réseau pédophile d’élite, dans lequel Marc Dutroux est cité par différents témoins. Affaire tombée en même temps que l’affaire Zandvoort, avec ces centaines d’images pédopornographiques produites et/ou diffusées depuis l’appartement d’un certain Gerit Ulrich à Zandvoort.

Plus récemment, une autre affaire a fait siffler les oreilles de la famille royale: le meurtre de Marianne Vaatstra, une ado de 16 ans massacrée le 1er mai 1999, le lendemain de la cérémonie du jour de la Reine, qui tombe aussi à la Walpurgis night, une fête païenne. La rumeur selon laquelle Marianne Vaatstra a été tuée lors d’un rituel satanique s’est vite répandue, aussi on s’est occupé de trouver un coupable bidon en la personne d’un paysan du coin. Ce serait le prince Friso qui aurait commandité cette cérémonie. En 2012, Friso a eu un accident de ski (il a été pris dans une avalanche) qui l’a mis dans le coma, dont il est décédé en 2013.

Et puis, il y a cette histoire comme quoi le frère de Friso et du Roi actuel, le prince Constantijn, chasse les enfants avec le roi Albert 2 de Belgique, juste pour s’amuser, ou cette autre selon laquelle la Reine Beatrix posséderait un snuff dans lequel figure Joris Demmink.

Source lien dossier : dondevamos

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