Quand les djihadistes touchent des allocations à leur retour en France!


djiassJ’ai souvent du mal à croire ce que j’écris. Il m’arrive de sursauter lorsque des lecteurs m’envoient certaines vraies nouvelles qui se déroulent dans notre pays. Cela prouve la déliquescence dans laquelle est plongée la France. Gouvernée par des incapables, des bons à rien et des profiteurs. Comme aujourd’hui où nous avons le cas de ces djihadistes qui au retour de leurs combats en Irak ou en Syrie sont accueillis par notre pays les bras ouverts et ont droit en plus à des allocations.

Tout pays normal aurait au minimum déchu de leur nationalité ces criminels qui n’ont que l’envie d’en découdre avec la France. Chez nous, non. Le ministre nous dit que l’on n’a pas le droit, pourtant le Conseil Constitutionnel dit le contraire.

Ainsi, nous apprenons par le Point du 16 janvier dernier « Mohamed el-Ayouni, qui avait perdu son bras et son œil gauches en Irak en 2004, avait touché des allocations handicapé à son retour en France. » Pourtant ce monsieur était connu des services de renseignement français comme étant un combattant djihadiste. Cela n’a pourtant gêné personne.

Contribuables et associés qui fait un boulot formidable sur le gaspillage des deniers publics pose ces questions que je relaie ici :

– Comment un individu identifié comme terroriste a-t-il pu obtenir une allocation handicapé ?
– Et y a-t-il d’autres cas analogues à celui de Mohamed el-Ayouni ?
– Vos services sont-ils en mesure d’établir une liste de tous les cas similaires à celui-là, et d’agir pour arrêter ce scandale ?

Forcément ces questions seront sans réponse. A titre personnel, je les connais déjà. Pour le maintien d’une certaine paix sociale dans les quartiers, et par idéologie pro-racaille et antiraciste, il faut gratifier tous ces gens de subsides payés par le couillon qui se tue à la tâche, et qui paie ses impôts. Nous gouvernants fascinés par ses ennemis intérieurs qui pullulent dans notre pays, pardonne tous les écarts possibles. Nos grands-mères disaient qu’il fallait que « jeunesse se passe » visiblement au gouvernement, ils ont repris le proverbe à leur compte.

Source lien dossier : nouvelordremondial

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